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Les Creatives Commons présentées par La Vitrine-Technologie Education

Posted on samedi 13 mars 2010 by Stéphane Leprince

Destinée à promouvoir et soutenir l’intégration des technologies de l’information et des communications (TIC) dans l’enseignement, la Vitrine Technologie Education assure bien son rôle en publiant articles, enquêtes, podcasts de qualité autour de ces thématiques.
Elle vient de publier une vidéo en ligne sur les Creative Commons.





Comme évoqué dans la vidéo, si les formateurs doivent être sensibilisés à la propriété intellectuelle dans l'utilisation des ressources exploitées dans leurs séances de cours, ils doivent aussi se positionner par rapport à leurs propres contenus et ressources qu'ils créent. Les centres de formation doivent également se positionner sur cette question.

Enfin, c'est également une sensibilisation à assurer autour des droits d'auteurs auprès de nos étudiants en leur proposant d'exploiter des contenus libres droits et en leur fournissant des ressources pour y accéder comme Wikimedia Commons.
Pour présenter plus précisément ces licences libres, vous trouverez des vidéos de bonne qualité également sur le site de Creative Commons France 

 Illustration article: http://jonathanworth.com/

    De la culture en lecture seule à la culture en lecture écriture par Lawrence Lessig

    Posted on dimanche 6 décembre 2009 by Stéphane Leprince



    Lawrence Lessig est un juriste américain de renommée international et spécialiste de droit constitutionnel et de droit de la propriété intellectuelle..
    C'est un important défenseur de la liberté sur Internet et il s’oppose à une interprétation extensive du droit d’auteur qui porte atteinte au potentiel de création et aux échanges en ligne
    Il est fondateur et président du conseil d'administration de l'organisation Creative Commons.

    Le site Numera diffuse sur son site la vidéo d'une conférence traduite en français par M. Rahal, administrateur système et internaute passionné par l'informatique.

    Dans cette conférence passionnante et illustrée efficacement par images et vidéos, Lawrence Lessig présente ses concepts de cultures "read-only" VS "read-write".


     


     Sources:

    Dans la famille: je suis ministre et j’ai du mal avec la liberté sur Internet

    Posted on vendredi 5 juin 2009 by Stéphane Leprince

    Après Mme Albanel, Mme Morano vient rejoindre le club des ministres français adeptes de la censure du net!

    Une femme de 49 ans vient d’être attaquée pour "injures publiques envers un membre du ministère".

    Cette femme a en effet eu l'”audace” d’ajouter un commentaire à une vidéo de Dailymotion et a osé écrire dans son commentaire “Hou la menteuse” au sujet des propos que tenait Nadine Morano dans l’interview réalisé sur I Télé.

    Pour avoir vu le reportage évoqué, je doute également que la ministre ait débarqué avec une capuche pour cause de pluie au meeting de Ségolène Royal.

    Mais comme dit Nadine Morano “quand on ne sait pas, on interroge la personne pour savoir si c’est vrai!”…c’est évident pourtant, comment n’y avait on pas pensé???

    J'aime pas Olivier Martinez: il est minable

    Posted on samedi 29 mars 2008 by Stéphane Leprince



    Le site Fuzz permet d'exploiter pleinement les avancées technologiques du web en proposant aux internautes une sorte de revue de web automatique. C'est une sorte de Google News avec la possibilité de voter pour les informations préférées par les lecteurs du site.
    Un des sites les plus connus sur le web qui propose le genre de services est le site Digg.
    L'acteur Olivier Martinez vient gagner en procès contre le responsable du site pour avoir placé un lien (qui a été créé de manière automatique par le site, c'est son fonctionnement et son intérêt) qui renvoyait vers un site qui contenait des propos diffamatoires, au sens de l'acteur, en invoquant une possible liaison entre cet acteur et la chanteuse Kylie Minogue.
    Malgré la dernière loi sur l'économie numérique LCEN, qui protége ce genre de site, l'avocat de l'acteur a réussi a gagner sur le terrain de l'atteinte à la vie privée et la crainte des internautes et des bloggers est sérieuse car ce procès risque de faire jurisprudence.
    A l'heure du RSS partout où chaque blog rediffuse de manière automatique des flux rss d'autres sites, des podcasts, ce minable acteur français risque de ralentir le développement des blogs et la libre utilisation des liens, des flux. C'est un comportement vraiment honteux et simplement destiné à récupérer de l'audience, de l'argent, car protéger son image c'est un droit, mais dans ce cas, ce type là aurait du attaquer l'auteur de l'article diffamatoire mais pas les sites proposant des liens.
    Un comportement franchouillard bien ridicule, loin d'être digne d'une grand acteur qu'il n'est pas de toute façon Il aurait pu au moins laisser l'image d'un mec intelligent qui n'a pas besoin de ce genre d'actes pour qu'on parle de lui, il aurait pu faire parler de lui par la qualité de son travail d'artiste...
    Je vous mets pas sa tronche pour illustrer l'article, il serait bien capable d'essayer de m'estorquer quelques euros, car le mauvais, il n'attaque pas en justice pour l'euro symbolique et pour une défense de sa vision du droit à l'image mais il demande à Eric Dupin l'équivalent de ce que son revenu de webmaster lui rapporte à l'année!
    En attendant, résultat pour les internautes, le site Fuzz.fr est fermé pour l'instant et laisse le champ libre aux sites étrangers qui propose le même service mais qui ne dépendent des lois françaises. Dois je me préparer à bientôt voir disparaitre Netvibes ou Dailymotion?



    Mon marchand de journaux va t'il bientôt être attaqué pour avoir proposé dans sa boutique des Voici et des Closer ?
    Du grand n'importe quoi...qui je l'espère profitera au final pour Fuzz en lui créant un buzz énorme, le buzz qui est le principe de fonctionnement du site d'Eric Dupin, promouvoir les articles dont on parle sur le web, c'était le cas pour l'article sur Martinez.

    Nouvelle licence pour les contenus pédagogiques: CClearn

    Posted on jeudi 11 octobre 2007 by Stéphane Leprince

    Un dérivé des licences Creative Commons vient d'être lancé spécialement pour les contenus pédagogiques: la Creative Commons Learn: CClearn

    Un dérivé de la licence libre a été lancé par Creative Commons (qui permet d'appliquer des droits d'auteurs propres aux auteurs de certaines oeuvres numériques).
    La CClearn est destiné aux ressources pédagogiques numériques libres.
    Une nouvelle licence qui devrait intéresser l'école de management de Grenoble qui propose des contenus de formation sur sa plateforme de formation Moodle gratuitement. Chacun des contenus est sous licence de type Creative Commons.



    Vrais pédophiles,vrais enfants, faux adultes faux pédophiles, sexe dans les rues dans Second Life: mais que fait la police...virtuelle?

    Posted on vendredi 11 mai 2007 by Stéphane Leprince


    Les juristes du jeu, monde virtuel, Second Life se cassent la tête en ce moment sur les dérives de la société virtuelle qui continue de s'organiser dans cet espace du web.
    En effet, comment se comporter lorsqu'un l'un des membres devient tueur virtuel, et commet un crime virtuel?
    Mais c'est également les pédophiles qui apparaissent dans Second Life, ils peuvent rencontrer de faux enfants représentés sous forme d'avatars d'enfant mais contrôlé par des adultes.
    Les pédophiles virtuels le sont ils que virtuellement, ou bien cela provoquera t'il des actes bien réels et réellement physique une fois sorti du jeu?
    Comment réagir pour les responsables du site face à l'agissement des pédophiles dans les lieux publiques de Second Life, et de manière générale, comment se comporter face à des actes sexuels virtuels exposés à la vue de tous les participants de cette "seconde vie"...
    Ils peuvent être contrôlés par des joueurs majeurs qui se présentent dans Second Life sous la forme d'enfants!
    Légalement, en France, est interdit et sanctionnable, toutes formes de représentations de pédophilie, et c'est peut être des brigades de policier Second Life que notre nouveau président va peut être devoir envoyer dans le monde virtuel pour sanctionner ce nouveau type de délinquants sexuels, ils avaient pas mis de police là bas, et peut être que ça nous en fera en moins sur les routes. J'imagine ensuite le jugement: "Monsieur X, 30 ans, vous êtes accusé d'avoir pratiqué des actes sexuels en tant qu'enfant avec un pédophile dans Second Life".
    Des choses que les créateurs de Second life devaient être loin d'envisager au démarrage du projet, la société se reproduit virtuellement....c'est fou!
    Est ce que cela conduira naturellement Second Life a se diriger vers une société virtuelle à l'identique de la société réelle avec lois, police, tribunaux avec ses dérives également. LE phénomène se passe bien comme ça déjà au niveau commercial avec la présence des grandes marques dans le jeu.
    Tout cela me rappelle le livre de Werber "Le papillon des étoiles" dans lequel un groupe d'humain décide de partir de la terre et de recréer une société qui ne reproduira pas les erreurs passées...sacré rêve utopique comme l'auteur nous le montre au fil des pages de son livre.

    Quand Sarkozy aura le numérique entre les mains

    Posted on mardi 24 avril 2007 by Stéphane Leprince


    Et voilà un article qu'il fait peur dans cette dernière ligne droite des élections.

    Il est temps de faire front, et de se rallier au "tous contre sarko".

    Voici ce qu'il nous attend concernant Internet à travers la copie de cet article publié par LE MONDE du 20 avril 2007 par Philippe Jannet et relayé par Dark Vadoc


    L'article:

    L'Etat veut-il tuer Internet en France ?, par Philippe Jannet

    LE MONDE 20.04.07
    iscrètement, en marge de la campagne, le gouvernement prépare un décret qui, s'il était appliqué, tuerait l'Internet "made in France". En effet, sous prétexte de surveiller au plus près les internautes, un décret d'application de la loi sur la confiance dans l'économie numérique du 21 juin 2004, exige que les éditeurs de sites, les hébergeurs, les opérateurs de téléphonie fixe et mobile et les fournisseurs d'accès à Internet, conservent toutes les traces des internautes et des abonnés au mobile, pour les délivrer à la police judiciaire ou à l'Etat, sur simple demande.
    Au-delà du coût incroyable que cette conservation représenterait, cette mesure ne pourrait que déclencher une défiance immédiate des Français à l'égard de leur téléphone mobile ou fixe, comme à l'égard des acteurs français d'Internet, assassinant instantanément l'économie numérique française, pourtant décrite comme stratégique par nos chers candidats.
    Le décret en préparation exprime le fantasme "Big Brother" : tout savoir sur tout et tous, même l'impossible. Selon ce texte, les opérateurs téléphoniques, les fournisseurs d'accès à Internet, les hébergeurs et les responsables de services en ligne (sites Web, blogs, etc.), devraient conserver pendant un an à leurs frais toutes les coordonnées et traces invisibles que laissent les utilisateurs lors d'un abonnement téléphonique ou à Internet, lors de leurs déplacements avec un téléphone allumé, lors de chaque appel ou de chaque connexion à Internet, de chaque diffusion ou consultation sur le Web d'un article, d'une photo, d'une vidéo, ou lors de chaque contribution à un blog.
    En substance, devraient être conservés les mots de passe, "pseudos", codes d'accès confidentiels et autres identifiants, numéros de carte bancaire, détails de paiement, numéros de téléphone, adresses e-mail, adresses postales, le numéro de l'ordinateur ou du téléphone utilisé, le moyen d'accès à un réseau, les date et heure d'appel, de connexion et de chacune de leurs consultations ou contributions sur un site Internet.
    A tant vouloir être exhaustif, le texte imposerait d'identifier quiconque, en France, aura mis en ligne, modifié ou supprimé une virgule dans son blog, un "chat", ou sur le Web. Techniquement, on peut, certes, tenter de savoir qui s'est connecté à un site et constater sur Internet ce qu'il diffuse à un instant donné.
    Mais en cherchant à conserver la trace de la publication d'un contenu qui aura, par la suite, été retiré, le texte impose de facto de mémoriser systématiquement tout ce qui est mis en ligne, modifié et supprimé sur "l'Internet français". De l'avis unanime des spécialistes, c'est économiquement et techniquement impossible. Même les Etats-Unis de George W. Bush et leur "Patriot Act" post-11-Septembre n'ont jamais envisagé pareille conservation ou réglementation, qui soulèverait sans doute l'opinion publique américaine d'aujourd'hui, mais s'opère sans bruit en France.
    Le coût, aussi bien pénal qu'économique, d'un tel dispositif serait colossal pour la France. En cas de résistance, ou juste de passivité, la sanction encourue est lourde : les fournisseurs d'accès à Internet ou les sites Internet français qui ne conserveraient pas toutes ces données seront passibles de 375 000 euros d'amende et leurs dirigeants, d'un an d'emprisonnement et 75 000 euros d'amende, sans compter la fermeture de l'entreprise, l'interdiction d'exercer une activité commerciale, etc.
    Lors d'une réunion organisée en catimini le 8 mars 2007 par les ministères de l'intérieur et des finances - le ministère de la justice jouait, une nouvelle fois, les absents -, certains professionnels ont fait valoir, notamment, que cette conservation leur coûterait très cher en stockage informatique et en moyens humains. De plusieurs dizaines de milliers à plusieurs millions d'euros par an de perte nette.
    Pourtant, la plupart des sites Web, les Web radios, les blogs, la vidéo à la demande ou mobile, sont encore en quête d'un modèle économique pérenne. Déjà insécurisée par la complexité des enjeux de propriété intellectuelle, l'économie numérique de demain - celle du contenu et pas seulement de l'accès - serait encore fragilisée par une telle surenchère réglementaire franco-française.
    En imposant aux entreprises françaises d'être des auxiliaires de justice ou des "indics", l'Etat fragilise tout un pan de l'économie de demain et de la démocratie d'aujourd'hui, en favorisant qui plus est, la domination déjà outrancière des grands acteurs internationaux de l'Internet, qui ne seront pas impactés à l'étranger. Jusqu'alors, seuls les fournisseurs français d'accès à l'Internet et hébergeurs étaient soumis à cette exigence et l'Etat, qui avait promis des compensations financières aux coûts induits par une surveillance des moindres faits et gestes de leurs clients, met tant de mauvaise grâce à s'acquitter des indemnités dues que certains d'entre eux ont renoncé à en réclamer le règlement, préférant envisager la délocalisation pure et simple de leurs activités...
    Ces menaces proférées par quelques poids lourds de l'Internet en France font sourire Bercy, qui semble n'avoir pas encore compris qu'Internet est un réseau mondial dont de nombreux prestataires peuvent s'établir et payer leurs impôts presque où bon leur semble.
    Il reste que la confusion des genres est totale. Toutes les données conservées seraient accessibles à la police administrative (RG, DST, etc.) comme à la police judiciaire, pendant un an. Les réquisitions administratives pour la "prévention du terrorisme" seraient également conservées un an dans des fichiers tenus par les ministères de l'intérieur et de la défense. Les réponses à ces mêmes réquisitions - nos traces, donc - seraient, pour leur part, conservées pendant trois ans supplémentaires et communicables à la police judiciaire.
    Ainsi, des données récoltées sur la base de requêtes administratives initialement motivées par la prévention du terrorisme pourraient se retrouver dans le dossier d'un juge d'instruction en charge d'une affaire de droit à l'image, de diffamation ou de contrefaçon, par exemple, sans que les personnes mises en cause par des traces informatiques vieilles de 4 ans, puissent connaître - ni contester - l'origine ou la pertinence de ces données, ni le contexte dans lequel elles avaient été recueillies, en dehors de toute procédure judiciaire, sans magistrat ni contradictoire, quatre ans auparavant.
    Ce projet de décret constitue donc une véritable menace de mort. Il est inquiétant pour trois raisons essentielles. D'abord, le coût. A vouloir faire conserver et restituer par les entreprises, sous peine d'investissements à perte, de prison et d'amendes, des traces qu'elles n'ont pas de raisons ou de possibilité d'avoir, la France créerait une distorsion de concurrence au détriment de sa propre économie numérique, pourtant motrice de notre croissance. Un internaute choisira plus aisément un site non surveillé qu'un site français pour s'informer, même s'il n'a rien à craindre de sa recherche.
    Ensuite, la confusion entre le renseignement d'Etat et la justice, qui relègue la séparation des pouvoirs au rang de fiction juridique. Enfin, le risque qu'un tel dispositif ferait peser sur la régularité des procédures judiciaires au regard de notre procédure pénale. C'est-à-dire le risque de priver une politique de sécurité de toute efficacité.
    Certes, le gouvernement consultera la CNIL, brandie en épouvantail par les ministères. Mais l'avis de celle-ci, même défavorable, sera dépourvu du moindre effet juridique depuis la refonte de la loi informatique et libertés intervenue en 2004. Certes, l'équilibre entre sécurité, croissance, libertés et efficacité est complexe. Au demeurant, aucune de ces valeurs ne s'illustre dans ce projet de décret, dont la rédaction est aujourd'hui laissée à un consensus entre technocrates et techniciens qui, quels que soient les résultats des échéances électorales, seront encore là demain.
    Ce qui pourrait n'être qu'un décret illisible de plus est aujourd'hui une menace de mort pour le développement du numérique en France et pour tous les acteurs concernés de près ou de loin par celui-ci, de la presse aux blogueurs, en passant par la grande distribution, les opérateurs de téléphonie, les fournisseurs de logiciels, les fabricants d'ordinateurs, etc.
    Sous prétexte de lutter contre la menace réelle du terrorisme, l'Etat français prend - comme aucun autre - le risque de tuer une part non négligeable de l'avenir du pays, sans aucun état d'âme et dans le silence assourdissant d'une campagne présidentielle omniprésente sur Internet, mais muette sur le développement de l'Internet.
    Philippe Jannet est président du Groupement des éditeurs de sites en ligne (Geste).
    Le Geste regroupe les principaux éditeurs de sites en ligne français, qu'il s'agisse de portails généralistes (Yahoo ! France, Google), d'organismes ou d'entreprises (INA, UFC Que choisir, Manpower, Comareg, France Télécom, Bouygues Télécom, etc.), ou encore de sites de chaînes de télévision (TF1, France télévision, M6, etc.), de radios (Radio France, Skyrock, RTL, RFI, etc.), d'agences (AFP), de journaux (Le Figaro, Les Echos, Libération, Le Monde, L'Equipe, Le Point, L'Express, Le Nouvel Observateur, Le Parisien et les journaux du groupe Hachette Filipacchi Multimedia, etc.).

    Article paru dans l'édition du 21.04.07

    Utilisation d'oeuvres télévisuelles gratuitement en classe: ENFIN... ou presque!

    Posted on vendredi 26 janvier 2007 by Stéphane Leprince


    Bonne nouvelle si vous utilisez la télé pour donner des cours et utilisez des DVD, K7 contenant des émissions de télé enregistrées. Plus besoin de les cacher dans une armoire secrète, elle même cachée dans un placard de l'établissement scolaire ou de formation dans lequel vous travaillez...
    Un accord entre producteurs de l'audio-visuel et le Ministère de l'Education Nationale vous permet en effet depuis le 1er janvier d'utiliser des oeuvres cinématographiques et audiovisuelles dans le cadre de vos cours.
    Attention, cet accord ne concerne que les diffusions retransmises sur les chaînes herztiennes et diffusées sur la TNT gratuitement.

    Pas question donc de retransmettre légalement en direct ou en enregistrement des programmes diffusés par
    Canal+ (durant les périodes en crypté, utilisables pour les diffusions en clair), les chaînes payantes sur la TNT, les chaînes uniquement diffusées sur le câble et/ou le satellite, les chaînes de télévision diffusant uniquement sur le web et évidemment les services VOD (Vidéo On Demand).

    Attention aussi, cet accord ne concerne que les programmes diffusés après le 1er janvier 2007, donc les vieilles K7 dans votre armoire devront restées cachées dans le placard ou vous devrez attendre une rediffusion pour avoir le droit de les utiliser...

    Tout ça est déjà une avancée mais pas encore de droit pour stocker ces enregistrements et se monter une vidéothèque pédagogique dans l'établissement, ni le droit pour les documentalistes d'indexer tout ça dans leurs bases de données...on utilise pendant un cours et après on supprime l'enregistrement en clair...mouais...