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Nicolas Sarkozy et les médias

Posted on samedi 27 juin 2009 by Stéphane Leprince

Relayé par le site http://www.eteignezvotroeordinateur.com et découverte par Yoann, cette vidéo présente le rapport du Président français et les journalistes.

Cette vidéo a été diffusée dans l’émission de reportages Temps Présent sur la chaîne suisse TSR.

Il n’est pas étonnant que désormais, la cible du président et du gouvernement soit Internet au travers de la loi Hadopi et des dernières attaques envers des internautes osant apporter des commentaires et points de vue sur ses ministres.

Internet est plus difficilement contrôlable que les médias traditionnels…pas étonnant non plus que les internautes aient plus confiance aux infos piochées sur le web(blogs, rue89 et autres journaux présents uniquement sur le web) que celle diffusée sur le petit écran.

Dans la famille: je suis ministre et j’ai du mal avec la liberté sur Internet

Posted on vendredi 5 juin 2009 by Stéphane Leprince

Après Mme Albanel, Mme Morano vient rejoindre le club des ministres français adeptes de la censure du net!

Une femme de 49 ans vient d’être attaquée pour "injures publiques envers un membre du ministère".

Cette femme a en effet eu l'”audace” d’ajouter un commentaire à une vidéo de Dailymotion et a osé écrire dans son commentaire “Hou la menteuse” au sujet des propos que tenait Nadine Morano dans l’interview réalisé sur I Télé.

Pour avoir vu le reportage évoqué, je doute également que la ministre ait débarqué avec une capuche pour cause de pluie au meeting de Ségolène Royal.

Mais comme dit Nadine Morano “quand on ne sait pas, on interroge la personne pour savoir si c’est vrai!”…c’est évident pourtant, comment n’y avait on pas pensé???

Hadopi encore...faites tourner....

Posted on samedi 16 mai 2009 by Stéphane Leprince

Résultats des élections présidentielles françaises 2007

Posted on dimanche 6 mai 2007 by Stéphane Leprince


Bon coup de joué pour le site Zong, qui propose des services mobiles. Pour 1€50, vous allez pouvoir recevoir sur votre téléphone mobile, le résultats des élections présidentielles françaises dès 18h.
Comme ça, je risqued'être déprimé un peu plus tôt, et pourrais commencer à me préparer au score définitif annoncé à 20h sur les télés françaises.
La France devrait surement rester encore à droite...Electeurs de droite, malgré tout, regardez par la fenêtre, il fait beau aujourd'hui, n'allez pas vous enfermer dans un bureau de vote, à l'étroit, dispensez vous de faire la queue comme dans les caisses des grandes surfaces, allez vous promener, Nicolas Sarkozy devrait être élu d'après les sondages, il n'aura pas besoin de votre voix..

Quand Sarkozy aura le numérique entre les mains

Posted on mardi 24 avril 2007 by Stéphane Leprince


Et voilà un article qu'il fait peur dans cette dernière ligne droite des élections.

Il est temps de faire front, et de se rallier au "tous contre sarko".

Voici ce qu'il nous attend concernant Internet à travers la copie de cet article publié par LE MONDE du 20 avril 2007 par Philippe Jannet et relayé par Dark Vadoc


L'article:

L'Etat veut-il tuer Internet en France ?, par Philippe Jannet

LE MONDE 20.04.07
iscrètement, en marge de la campagne, le gouvernement prépare un décret qui, s'il était appliqué, tuerait l'Internet "made in France". En effet, sous prétexte de surveiller au plus près les internautes, un décret d'application de la loi sur la confiance dans l'économie numérique du 21 juin 2004, exige que les éditeurs de sites, les hébergeurs, les opérateurs de téléphonie fixe et mobile et les fournisseurs d'accès à Internet, conservent toutes les traces des internautes et des abonnés au mobile, pour les délivrer à la police judiciaire ou à l'Etat, sur simple demande.
Au-delà du coût incroyable que cette conservation représenterait, cette mesure ne pourrait que déclencher une défiance immédiate des Français à l'égard de leur téléphone mobile ou fixe, comme à l'égard des acteurs français d'Internet, assassinant instantanément l'économie numérique française, pourtant décrite comme stratégique par nos chers candidats.
Le décret en préparation exprime le fantasme "Big Brother" : tout savoir sur tout et tous, même l'impossible. Selon ce texte, les opérateurs téléphoniques, les fournisseurs d'accès à Internet, les hébergeurs et les responsables de services en ligne (sites Web, blogs, etc.), devraient conserver pendant un an à leurs frais toutes les coordonnées et traces invisibles que laissent les utilisateurs lors d'un abonnement téléphonique ou à Internet, lors de leurs déplacements avec un téléphone allumé, lors de chaque appel ou de chaque connexion à Internet, de chaque diffusion ou consultation sur le Web d'un article, d'une photo, d'une vidéo, ou lors de chaque contribution à un blog.
En substance, devraient être conservés les mots de passe, "pseudos", codes d'accès confidentiels et autres identifiants, numéros de carte bancaire, détails de paiement, numéros de téléphone, adresses e-mail, adresses postales, le numéro de l'ordinateur ou du téléphone utilisé, le moyen d'accès à un réseau, les date et heure d'appel, de connexion et de chacune de leurs consultations ou contributions sur un site Internet.
A tant vouloir être exhaustif, le texte imposerait d'identifier quiconque, en France, aura mis en ligne, modifié ou supprimé une virgule dans son blog, un "chat", ou sur le Web. Techniquement, on peut, certes, tenter de savoir qui s'est connecté à un site et constater sur Internet ce qu'il diffuse à un instant donné.
Mais en cherchant à conserver la trace de la publication d'un contenu qui aura, par la suite, été retiré, le texte impose de facto de mémoriser systématiquement tout ce qui est mis en ligne, modifié et supprimé sur "l'Internet français". De l'avis unanime des spécialistes, c'est économiquement et techniquement impossible. Même les Etats-Unis de George W. Bush et leur "Patriot Act" post-11-Septembre n'ont jamais envisagé pareille conservation ou réglementation, qui soulèverait sans doute l'opinion publique américaine d'aujourd'hui, mais s'opère sans bruit en France.
Le coût, aussi bien pénal qu'économique, d'un tel dispositif serait colossal pour la France. En cas de résistance, ou juste de passivité, la sanction encourue est lourde : les fournisseurs d'accès à Internet ou les sites Internet français qui ne conserveraient pas toutes ces données seront passibles de 375 000 euros d'amende et leurs dirigeants, d'un an d'emprisonnement et 75 000 euros d'amende, sans compter la fermeture de l'entreprise, l'interdiction d'exercer une activité commerciale, etc.
Lors d'une réunion organisée en catimini le 8 mars 2007 par les ministères de l'intérieur et des finances - le ministère de la justice jouait, une nouvelle fois, les absents -, certains professionnels ont fait valoir, notamment, que cette conservation leur coûterait très cher en stockage informatique et en moyens humains. De plusieurs dizaines de milliers à plusieurs millions d'euros par an de perte nette.
Pourtant, la plupart des sites Web, les Web radios, les blogs, la vidéo à la demande ou mobile, sont encore en quête d'un modèle économique pérenne. Déjà insécurisée par la complexité des enjeux de propriété intellectuelle, l'économie numérique de demain - celle du contenu et pas seulement de l'accès - serait encore fragilisée par une telle surenchère réglementaire franco-française.
En imposant aux entreprises françaises d'être des auxiliaires de justice ou des "indics", l'Etat fragilise tout un pan de l'économie de demain et de la démocratie d'aujourd'hui, en favorisant qui plus est, la domination déjà outrancière des grands acteurs internationaux de l'Internet, qui ne seront pas impactés à l'étranger. Jusqu'alors, seuls les fournisseurs français d'accès à l'Internet et hébergeurs étaient soumis à cette exigence et l'Etat, qui avait promis des compensations financières aux coûts induits par une surveillance des moindres faits et gestes de leurs clients, met tant de mauvaise grâce à s'acquitter des indemnités dues que certains d'entre eux ont renoncé à en réclamer le règlement, préférant envisager la délocalisation pure et simple de leurs activités...
Ces menaces proférées par quelques poids lourds de l'Internet en France font sourire Bercy, qui semble n'avoir pas encore compris qu'Internet est un réseau mondial dont de nombreux prestataires peuvent s'établir et payer leurs impôts presque où bon leur semble.
Il reste que la confusion des genres est totale. Toutes les données conservées seraient accessibles à la police administrative (RG, DST, etc.) comme à la police judiciaire, pendant un an. Les réquisitions administratives pour la "prévention du terrorisme" seraient également conservées un an dans des fichiers tenus par les ministères de l'intérieur et de la défense. Les réponses à ces mêmes réquisitions - nos traces, donc - seraient, pour leur part, conservées pendant trois ans supplémentaires et communicables à la police judiciaire.
Ainsi, des données récoltées sur la base de requêtes administratives initialement motivées par la prévention du terrorisme pourraient se retrouver dans le dossier d'un juge d'instruction en charge d'une affaire de droit à l'image, de diffamation ou de contrefaçon, par exemple, sans que les personnes mises en cause par des traces informatiques vieilles de 4 ans, puissent connaître - ni contester - l'origine ou la pertinence de ces données, ni le contexte dans lequel elles avaient été recueillies, en dehors de toute procédure judiciaire, sans magistrat ni contradictoire, quatre ans auparavant.
Ce projet de décret constitue donc une véritable menace de mort. Il est inquiétant pour trois raisons essentielles. D'abord, le coût. A vouloir faire conserver et restituer par les entreprises, sous peine d'investissements à perte, de prison et d'amendes, des traces qu'elles n'ont pas de raisons ou de possibilité d'avoir, la France créerait une distorsion de concurrence au détriment de sa propre économie numérique, pourtant motrice de notre croissance. Un internaute choisira plus aisément un site non surveillé qu'un site français pour s'informer, même s'il n'a rien à craindre de sa recherche.
Ensuite, la confusion entre le renseignement d'Etat et la justice, qui relègue la séparation des pouvoirs au rang de fiction juridique. Enfin, le risque qu'un tel dispositif ferait peser sur la régularité des procédures judiciaires au regard de notre procédure pénale. C'est-à-dire le risque de priver une politique de sécurité de toute efficacité.
Certes, le gouvernement consultera la CNIL, brandie en épouvantail par les ministères. Mais l'avis de celle-ci, même défavorable, sera dépourvu du moindre effet juridique depuis la refonte de la loi informatique et libertés intervenue en 2004. Certes, l'équilibre entre sécurité, croissance, libertés et efficacité est complexe. Au demeurant, aucune de ces valeurs ne s'illustre dans ce projet de décret, dont la rédaction est aujourd'hui laissée à un consensus entre technocrates et techniciens qui, quels que soient les résultats des échéances électorales, seront encore là demain.
Ce qui pourrait n'être qu'un décret illisible de plus est aujourd'hui une menace de mort pour le développement du numérique en France et pour tous les acteurs concernés de près ou de loin par celui-ci, de la presse aux blogueurs, en passant par la grande distribution, les opérateurs de téléphonie, les fournisseurs de logiciels, les fabricants d'ordinateurs, etc.
Sous prétexte de lutter contre la menace réelle du terrorisme, l'Etat français prend - comme aucun autre - le risque de tuer une part non négligeable de l'avenir du pays, sans aucun état d'âme et dans le silence assourdissant d'une campagne présidentielle omniprésente sur Internet, mais muette sur le développement de l'Internet.
Philippe Jannet est président du Groupement des éditeurs de sites en ligne (Geste).
Le Geste regroupe les principaux éditeurs de sites en ligne français, qu'il s'agisse de portails généralistes (Yahoo ! France, Google), d'organismes ou d'entreprises (INA, UFC Que choisir, Manpower, Comareg, France Télécom, Bouygues Télécom, etc.), ou encore de sites de chaînes de télévision (TF1, France télévision, M6, etc.), de radios (Radio France, Skyrock, RTL, RFI, etc.), d'agences (AFP), de journaux (Le Figaro, Les Echos, Libération, Le Monde, L'Equipe, Le Point, L'Express, Le Nouvel Observateur, Le Parisien et les journaux du groupe Hachette Filipacchi Multimedia, etc.).

Article paru dans l'édition du 21.04.07

Jeu: Question pour un champion spécial présidentielles

Posted on mercredi 28 mars 2007 by Stéphane Leprince


J'ai reçu ça ce matin par mail (merci Karine et Juju!), alors je vous en fait profiter histoire de vous tester et de vous montrer que sur Yooztic, on peut jouer aussi!!! Ah...ce Yooztic, quel blog magnifique et si riche...

Indice : personnalité politique française

Question:
Je suis noble, issu d'une famille de barons hongrois qui a collaboré avec le régime nazi durant la guerre et a fui la
Hongrie pour éviter d'être jugée pour collaboration après la Libération.
Dans ma jeunesse je participe à des manifestations contre les étudiants grévistes.
Contrairement à ce que j'essaye de faire croire je ne suis pas le candidat de la « rupture » ou de la « nouveauté» en politique je suis entré en politique sous Giscard il y a 30 ans et j'ai été plusieurs fois ministre, député, maire, Président de Conseil Général.
À l'époque de la catastrophe de Tchernobyl j'étais déléguéinterministériel au nucléaire et c'est moi qui ai mis en place la campagne de désinformation prétendant que le nuage de Tchernobyl s'est arrêté aux frontières de la France.
J'ai fait cependant disparaître cet épisode de ma vie politique de ma biographie officielle sur le site internet du ministère de l'Intérieur.
Ministre de l'économie durant une partie du gouvernement Raffarin, j'ai défendu la rigueur et la baisse des dépenses publiques.
J'ai réalisé l'ouverture du capital d'EDF-GDF et me suis engagé à ce que jamais cette entreprise ne soit privatisée.
J'ai renié cet engagement en 2006 en privatisant GDF, je suis donc un menteur.
Ministre de l'Intérieur depuis 2002, j'ai mis en place de nombreuses lois liberticides et j'ai réussi à faire exploser
l'insécurité alors que j'étais censé la faire diminuer. Je suis directement responsable du déclenchement de la révolte des banlieues en 2005 par ma politique répressive et mes propos insultants envers les habitants de ces banlieues.
J'ai mis en place la loi CESEDA qui organise l'immigration choisie au profit des capitalistes et j'ai mené la chasse à l'enfant en expulsant les enfants sans-papiers, parfois en les séparant de leurs parents.
J'ai fait obtenir la Légion d'Honneur à un de mes amis qui se trouve être un maire d'extrême-droite ayant été condamné à plusieurs reprises pour incitation à la haine raciale.
D'ailleurs mon conseiller politique, Patrick Devedjian, est l'un des membres fondateurs d'Occident, ancien groupe d'extrême-droite terroriste et antisémite. J'ai repris l'un des slogans de Jean-Marie Le Pen « la France tu l'aimes ou tu la quittes » et je défends ses thèses que ce soit sur l'immigration ou l'insécurité.
Je me vante d'ailleurs d'avoir l'électorat du Front National pour moi. Je suis un fervent partisan des États-Unis, de George Bush et les néoconservateurs américains m'apprécient beaucoup. Je suis pour la guerre en Irak et je suis venu apporter mon soutien à mon ami Georges Bush. Je me suis fait photographier lui serrant la main et, pour paraître plus grand, j'ai fait truquer cette photo (pratique qui rappelle les modifications de photos dans un but de propagande réalisées par Staline et Mao Tsé Dong). Lors de l'affaire Clearstream j'était au courant depuis le début que mon nom était présent dans les listings et j'ai laissé faire dans le but d'apparaître comme une victime. J'ai même déclaré que je souhaitais voir « pendus à un crochet de boucher » ceux qui ont mis mon nom sur les listings.
Il y a plusieurs mois, j'ai dévoilé à la TV qu'une opération d'arrestation de terroristes allait avoir lieu et j'ai ainsi
risqué de faire échouer cette arrestation.
Dans une de mes visites électorale en Corse, aux frais du contribuable,j'ai utilisé pour moi le seul hélicoptère de l'île. Un enfant s'est le même jour gravement blessé en randonnée et il est mort car il n'a pas pu être emmené aux urgences à temps, puisqu'il n'y avait plus d'hélicoptère disponible pour l'y emmener...
Je suis, je suis...
S'il vous plaît, il est ce que vous voulez,
mais surtout pas mon futur président

Karl Zero chez AOL

Posted on dimanche 18 février 2007 by Stéphane Leprince

Même si Ardisson résiste sur Canal Plus depuis la rentrée, et Ruquier anime les soirées télé du samedi avec une émission qui a des faux airs de pas mal d'autres,la télé est bien terne et le ton
bien lisse. Fogiel s'est égaré sur M6 et il est maintenant à mille lieux du commentateur des médias incisif qu'il a pu être.
Et Karl Zéro alors? Ejecté de Canal, vite critiqué pour faute de copinage, retournage de veste, et adoucissement du ton ("Karl Zéro c'est plus ce que c'était", "maintenant, il pose plus les questions difficiles"...), il est toujours là mais sur le net cette fois chez AOL.
Le Zéro montre sur son blog qu'il est toujours en forme, et que sur Internet, on retrouve des journalistes libres de s'exprimer, de donner leur opinion, libre d'être des journalistes de gauche, libre de critiquer Sarkozy. Karl Zéro a trouvé sur le web un second souffle, les reportages sont bien adaptés au web, et on arrive à se demander comment il aurait pu faire aussi bien à la télé.
Allez vous ressourcer, vous sentir moins seul, et voir que la France n'est pas encore celle que Jean-Pierre Pernaud veut bien vous montrer dans le petit écran.

Presse sous pression

Posted on jeudi 15 février 2007 by Stéphane Leprince

Article inquiétant à lire sur le site suisse du Matin, sur les rapports entre le candidat Sarkozy, les médias et la peur des journalistes de s'exprimer...rrrrrr...quelqu'un a ouvert la fenêtre? J'ai froid dans le dos là....

Extrait ci dessous de l'article du 27 janvier 2007 du site Le Matin:
Les Français ne connaissent pas la société audiovisuelle ETC (Etudes, techniques et communication). Pourtant, ils ne cessent de voir ses productions à la télévision. C'est cette entreprise, appartenant à l'UMP, le parti de Nicolas Sarkozy, qui filme le candidat Nicolas Sarkozy et qui ensuite vend (ou plus souvent donne) ses reportages aux chaînes de télévision françaises. «Le plus grave, ce n'est pas que Sarkozy organise ses propres reportages, mais que les télévisions acceptent ce procédé car il leur fait économiser de l'argent», proteste un journaliste parisien sous couvert d'anonymat.

Qui n'en veut d'un bon candidat à la présidentielle, comparez M'sieurs Dames

Posted on by Stéphane Leprince



Ségo, Sarko, François et tous les ptits copains, ça se tire la bourre!!! Et c'est loin d'être fini...
Vous savez pourtant que vous pouvez pas recommettre la bourde de 2002 en souhaitant voter pour un petit parti pour vous faire entendre, protester que les gros candidats ne répondent pas à vos attentes, et que vous êtes bien français et donc...vous ralez!
Cette fois, vous savez que vous voulez plus du gros Le Pen au second tour avec sa dangereuse Marine de fille, mais pourtant, vous ralez encore: Ségo ça parait trop beau, Sarko c'est de plus en plus démago, et Bayrou vous semble toujours trop mou.
Comparez donc M'sieurs Dames, les sites comparatifs de candidats à l'élection présidentielle sont à votre service, il n'y a pas que le prix des petits pois entre Auchan et Leclerc qui sont comparables, mais bien les candidat(e)s à la présidence française ainsi que leurs mesures. Excellente idée pour argumenter pour défendre votre candidat(e) favori(e) et faire également avancer le débat et les idées. Une bonne alternative, et un élément nouveau dans une campagne en France qui permet de pallier au manque de débat d'idée à seulement 3 mois des élections.

Dormez tranquille même au boulot: le ministère de la santé publique veille

Posted on dimanche 4 février 2007 by Stéphane Leprince


Dans ce post du dimanche matin, ce n'est pas un remake de l'excellente émission Lundi Investigation de Canal PLus que je vous propose comme dans mon billet précédent mais bien une rediffusion d'une émission diffusée en 2005 consacré à la dangerosité possible des OGM.
Le Ministère de la Santé fait apparement des différences entre les lobbys, et si les fabricants de tabac n'ont pas la côte à leurs yeux en ce moment, les multinationales productrices d'OGM semblent beaucoup mieux protégées par notre Etat.



Ne fumons plus, mangeons des OGM. C'est vrai qu'aucune étude n'est encore apparue, prouvant la moindre addiction aux OGM...et le principe de précaution?
José Bové, il est temps de rentrer dans le débat et de placer le débat dans la campagne comme Nicolas Hulot l'a fait pour l'écologie de manière générale. Que chacun des candidats se positionne vis à vis de ça!

La Second Life de Ségo

Posted on vendredi 26 janvier 2007 by Stéphane Leprince


Les sites dédiés, les blogs, les commautés, les vidéos en ligne accablantes ou pas, ne suffisent plus dans cette cyber campagne.
Ce mardi 23 janvier en soirée s'est réuni un nouveau forum participatif mais cette fois ci...dans Second Life.

Informé de l'article par Darkvadoc, je ne peux pas résister de vous inviter également à aller consulter l'article du monde consacré à cet événement médiatique auquel se sont invités les journalistes dont ceux du quotidien qui ont pris des (cyber)photos.

Le thème: la consommation énergétique des avatars dans le cyber-monde face à la consommation des africains en énergie...dément!
Allez voir le très chouette reportage portfolio en diaporama commenté: http://www.lemonde.fr/web/portfolio/0,12-0@2-823448,31-859235@51-822961,0.html

Vous avez le droit de vote ?!!!

Posted on samedi 23 décembre 2006 by Stéphane Leprince


Petit rappel cher webcitoyen, vous avez plus que quelques jours (jusqu'au 31 décembre) pour vous inscrire sur les listes électorales pour les élections de l'an prochain.
Même si une minorité de personnes ne sont pas inscrites, les fichiers ne sont peut être pas à jour (cas de déménagement par exemple sur une autre commune).
Ci- dessous, une vidéo un peu plus engagée que le "fous ta cagoule" de Michaël Youn, et une intervention du chanteur Cali qui s'engage en soutien auprès du Parti Socialiste dans la campagne, en intervenant sur l'engagement pour le vote en 2007.



Chercarburant.org

Posted on mercredi 20 décembre 2006 by Stéphane Leprince


L'envolée des prix du carburant est aberrante. L'association UFC-QueChoisir relance une action choc après avoir fait un gros coup avec l'attaque des 3 opérateurs de téléphonie mobile.
Cette fois, l'objectif est d'écrire aux députés directement à partir du site chercarburant.org monté à cette occasion.

Personnellement, Michel Voisin, député de l'Ain et responsable de ma circonscription, à qui a été envoyé ma pétition de manière automatique m'a répondu et a défendu la position du gouvernement...