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Trou du cul du web: ça va “barder”

Posted on mercredi 22 juillet 2009 by Stéphane Leprince

Après ses ministres s’attaquant aux Internautes ayant exprimé leurs avis sur des vidéos par exemple, comment va réagir le Président de la République à l’affaire du “trou du cul du web”?

Gros buzz du moment, en effet en tapant actuellement les mots clés “trou du cul du web” sur Google, le premier résultat renvoyé par le numéro de la recherche sur le web est le site de Nicolas Sarkozy!

Essayez c’est étonnant!
 
Cliquez ici pour accéder au résultat fourni par Google en tapant ces mots clés:
 
Le buzz étant tel, Google publie même un communiqué de presse publié sur son site pour s’expliquer sur ce résultat non orienté mais dû à un phénomène de Google Bombers qui aurait réussi à faire apparaître ce résultat en ce moment...mais Google se positionne clairement en affirmant ne pas vouloir toucher à ce résultat.
Google ne se pliera t’il pas comme il l’a pourtant fait dans certains pays?
 

Comment  le Président va-t-il se positionner face à cette polémique grandissante?

Et si ce n’était pas une conspiration des internautes, mais le reflet d’une opinion exprimée sur les blogs et autres réseaux sociaux ? Non, non, non, hors de moi cette pensée…c’est du Google Bombing, encore de méchants pirates du web, qui doivent télécharger illégalement en plus…faudra encore attendre septembre pour les coincer, car Hadopi 2 c’est encore pas dans la poche (merci à Guy pour son tweet à ce propos).

Je souhaite bon courage au nouveau Ministre de la Culture et à notre Président pour arriver à se faire un opinion positive auprès des internautes.

Nicolas Sarkozy et les médias

Posted on samedi 27 juin 2009 by Stéphane Leprince

Relayé par le site http://www.eteignezvotroeordinateur.com et découverte par Yoann, cette vidéo présente le rapport du Président français et les journalistes.

Cette vidéo a été diffusée dans l’émission de reportages Temps Présent sur la chaîne suisse TSR.

Il n’est pas étonnant que désormais, la cible du président et du gouvernement soit Internet au travers de la loi Hadopi et des dernières attaques envers des internautes osant apporter des commentaires et points de vue sur ses ministres.

Internet est plus difficilement contrôlable que les médias traditionnels…pas étonnant non plus que les internautes aient plus confiance aux infos piochées sur le web(blogs, rue89 et autres journaux présents uniquement sur le web) que celle diffusée sur le petit écran.

Hadopi encore...faites tourner....

Posted on samedi 16 mai 2009 by Stéphane Leprince

Et bien qu'est ce que ça va être après avoir rencontré les chinois

Posted on dimanche 25 novembre 2007 by Stéphane Leprince

Lu sur Techcrunch

Trois téléchargements en P2P et plus d’Internet !

Rédigé par Michael Arrington

france.jpg

Un accord entre le gouvernement, les fournisseurs d’accès et l’industrie du film et de la musique prévoit que les internautes perdront leurs accès internet en cas de téléchargement illégal en P2P.

En cas de télechargement illégal, les internautes recevront trois avertissements (par email) avant d’être punis et de perdre tout accès.

Le Président Sarkozy a validé l’accord en soutenant l’industrie :

Nous courrons le risque de voir la destruction de notre culture.. Internet ne peut pas devenir un Far-West HighTech, une zone sans loi ou le pillage et le vol sont permis sans aucune répression. Et en plus sur le dos des artistes. “

Le Far-west? Si ma mémoire est bonne il s’agit de l’Est (ex: Chine) qui est le centre de la piraterie….sans doute une erreur…

Une autorité indépendante supervisée par un juge sera responsable du processus et des condamnations.

Bien évidemment, les industries de la musique et du film se réjouissent de cette décision; John Kennedy, à la tête de l’organisme international des droits de l’industrie du disque, l’IFPI, affirme au Times

“c’est l’une des décisions les plus importantes contre la piraterie en ligne que nous ayons connu jusqu’ici… Président Sarkozy montre son autorité et sa vision. Il reconnaît ainsi l’importance des industries créatives au sein de nos économies occidentales.”

SANS COMMENTAIRE MAIS J'ATTENDS LES VOTRES

La vérité est sur le web et pas ailleurs

Posted on samedi 10 novembre 2007 by Stéphane Leprince

Sarkozy et les pêcheurs
Une preuve de plus, que lorsqu'on souhaite en savoir un peu plus qu'à la télé, il y a les blogs

La bonne nouvelle du petit déj'

Posted on vendredi 25 mai 2007 by Stéphane Leprince


Enfin, pour une fois, une bonne nouvelle du matin aux infos...

Bertrand Cantat compte déposer début août une demande de libération conditionnelle à laquelle il aura droit après avoir purgé la moitié de sa peine. Il aurait également réglé ses dettes financières vis à vis des enfants de Marie Tintignant et vis à vis de la société de production qui produisait le téléfilm dans lequel l'actrice jouait et qui n'a pas pu se finir suite au drame.

Chiennes de gardes, lectrices de Voici indignées: raler, raler, contre cette demande de la part du "bourreau" de Marie Trintignant, tout ce qu'il vous fera plaisir...héhé, mais peut être auriez vous mieux à faire à retourner vous occuper de votre foyer, de votre mari-compagnon, plutôt que de s'occuper du drame des autres qui vous sont étrangers et conté dans les médias comme on peut conter les bienfaits de notre Président dans ces mêmes médias.

En tout cas, pour moi, c'est une nouvelle qui me donne la pêche ce matin!

En clin d'oeil ce montage pêché sur Dailymotion qui a déjà pas mal tourné et qui parfois tourne bien bas (comparaison Sarko/Hitler/Le Pen) et compte des attaques faciles (vous m'excuserez de ces attaques bien basses, mais c'est le matin, l'heure tourne, l'heure d'aller travailler se rapproche, et je dois finir ce billet d'humeur), mais qui propose des passages vraiment sympas sur la chanson "Un homme Pressé" de Noir Dez comme le passage de cette chanson dont les paroles sont "qui veut rentrer dans la toile de mon réseau".



Vrais pédophiles,vrais enfants, faux adultes faux pédophiles, sexe dans les rues dans Second Life: mais que fait la police...virtuelle?

Posted on vendredi 11 mai 2007 by Stéphane Leprince


Les juristes du jeu, monde virtuel, Second Life se cassent la tête en ce moment sur les dérives de la société virtuelle qui continue de s'organiser dans cet espace du web.
En effet, comment se comporter lorsqu'un l'un des membres devient tueur virtuel, et commet un crime virtuel?
Mais c'est également les pédophiles qui apparaissent dans Second Life, ils peuvent rencontrer de faux enfants représentés sous forme d'avatars d'enfant mais contrôlé par des adultes.
Les pédophiles virtuels le sont ils que virtuellement, ou bien cela provoquera t'il des actes bien réels et réellement physique une fois sorti du jeu?
Comment réagir pour les responsables du site face à l'agissement des pédophiles dans les lieux publiques de Second Life, et de manière générale, comment se comporter face à des actes sexuels virtuels exposés à la vue de tous les participants de cette "seconde vie"...
Ils peuvent être contrôlés par des joueurs majeurs qui se présentent dans Second Life sous la forme d'enfants!
Légalement, en France, est interdit et sanctionnable, toutes formes de représentations de pédophilie, et c'est peut être des brigades de policier Second Life que notre nouveau président va peut être devoir envoyer dans le monde virtuel pour sanctionner ce nouveau type de délinquants sexuels, ils avaient pas mis de police là bas, et peut être que ça nous en fera en moins sur les routes. J'imagine ensuite le jugement: "Monsieur X, 30 ans, vous êtes accusé d'avoir pratiqué des actes sexuels en tant qu'enfant avec un pédophile dans Second Life".
Des choses que les créateurs de Second life devaient être loin d'envisager au démarrage du projet, la société se reproduit virtuellement....c'est fou!
Est ce que cela conduira naturellement Second Life a se diriger vers une société virtuelle à l'identique de la société réelle avec lois, police, tribunaux avec ses dérives également. LE phénomène se passe bien comme ça déjà au niveau commercial avec la présence des grandes marques dans le jeu.
Tout cela me rappelle le livre de Werber "Le papillon des étoiles" dans lequel un groupe d'humain décide de partir de la terre et de recréer une société qui ne reproduira pas les erreurs passées...sacré rêve utopique comme l'auteur nous le montre au fil des pages de son livre.

Résultats des élections présidentielles françaises 2007

Posted on dimanche 6 mai 2007 by Stéphane Leprince


Bon coup de joué pour le site Zong, qui propose des services mobiles. Pour 1€50, vous allez pouvoir recevoir sur votre téléphone mobile, le résultats des élections présidentielles françaises dès 18h.
Comme ça, je risqued'être déprimé un peu plus tôt, et pourrais commencer à me préparer au score définitif annoncé à 20h sur les télés françaises.
La France devrait surement rester encore à droite...Electeurs de droite, malgré tout, regardez par la fenêtre, il fait beau aujourd'hui, n'allez pas vous enfermer dans un bureau de vote, à l'étroit, dispensez vous de faire la queue comme dans les caisses des grandes surfaces, allez vous promener, Nicolas Sarkozy devrait être élu d'après les sondages, il n'aura pas besoin de votre voix..

Quand Sarkozy aura le numérique entre les mains

Posted on mardi 24 avril 2007 by Stéphane Leprince


Et voilà un article qu'il fait peur dans cette dernière ligne droite des élections.

Il est temps de faire front, et de se rallier au "tous contre sarko".

Voici ce qu'il nous attend concernant Internet à travers la copie de cet article publié par LE MONDE du 20 avril 2007 par Philippe Jannet et relayé par Dark Vadoc


L'article:

L'Etat veut-il tuer Internet en France ?, par Philippe Jannet

LE MONDE 20.04.07
iscrètement, en marge de la campagne, le gouvernement prépare un décret qui, s'il était appliqué, tuerait l'Internet "made in France". En effet, sous prétexte de surveiller au plus près les internautes, un décret d'application de la loi sur la confiance dans l'économie numérique du 21 juin 2004, exige que les éditeurs de sites, les hébergeurs, les opérateurs de téléphonie fixe et mobile et les fournisseurs d'accès à Internet, conservent toutes les traces des internautes et des abonnés au mobile, pour les délivrer à la police judiciaire ou à l'Etat, sur simple demande.
Au-delà du coût incroyable que cette conservation représenterait, cette mesure ne pourrait que déclencher une défiance immédiate des Français à l'égard de leur téléphone mobile ou fixe, comme à l'égard des acteurs français d'Internet, assassinant instantanément l'économie numérique française, pourtant décrite comme stratégique par nos chers candidats.
Le décret en préparation exprime le fantasme "Big Brother" : tout savoir sur tout et tous, même l'impossible. Selon ce texte, les opérateurs téléphoniques, les fournisseurs d'accès à Internet, les hébergeurs et les responsables de services en ligne (sites Web, blogs, etc.), devraient conserver pendant un an à leurs frais toutes les coordonnées et traces invisibles que laissent les utilisateurs lors d'un abonnement téléphonique ou à Internet, lors de leurs déplacements avec un téléphone allumé, lors de chaque appel ou de chaque connexion à Internet, de chaque diffusion ou consultation sur le Web d'un article, d'une photo, d'une vidéo, ou lors de chaque contribution à un blog.
En substance, devraient être conservés les mots de passe, "pseudos", codes d'accès confidentiels et autres identifiants, numéros de carte bancaire, détails de paiement, numéros de téléphone, adresses e-mail, adresses postales, le numéro de l'ordinateur ou du téléphone utilisé, le moyen d'accès à un réseau, les date et heure d'appel, de connexion et de chacune de leurs consultations ou contributions sur un site Internet.
A tant vouloir être exhaustif, le texte imposerait d'identifier quiconque, en France, aura mis en ligne, modifié ou supprimé une virgule dans son blog, un "chat", ou sur le Web. Techniquement, on peut, certes, tenter de savoir qui s'est connecté à un site et constater sur Internet ce qu'il diffuse à un instant donné.
Mais en cherchant à conserver la trace de la publication d'un contenu qui aura, par la suite, été retiré, le texte impose de facto de mémoriser systématiquement tout ce qui est mis en ligne, modifié et supprimé sur "l'Internet français". De l'avis unanime des spécialistes, c'est économiquement et techniquement impossible. Même les Etats-Unis de George W. Bush et leur "Patriot Act" post-11-Septembre n'ont jamais envisagé pareille conservation ou réglementation, qui soulèverait sans doute l'opinion publique américaine d'aujourd'hui, mais s'opère sans bruit en France.
Le coût, aussi bien pénal qu'économique, d'un tel dispositif serait colossal pour la France. En cas de résistance, ou juste de passivité, la sanction encourue est lourde : les fournisseurs d'accès à Internet ou les sites Internet français qui ne conserveraient pas toutes ces données seront passibles de 375 000 euros d'amende et leurs dirigeants, d'un an d'emprisonnement et 75 000 euros d'amende, sans compter la fermeture de l'entreprise, l'interdiction d'exercer une activité commerciale, etc.
Lors d'une réunion organisée en catimini le 8 mars 2007 par les ministères de l'intérieur et des finances - le ministère de la justice jouait, une nouvelle fois, les absents -, certains professionnels ont fait valoir, notamment, que cette conservation leur coûterait très cher en stockage informatique et en moyens humains. De plusieurs dizaines de milliers à plusieurs millions d'euros par an de perte nette.
Pourtant, la plupart des sites Web, les Web radios, les blogs, la vidéo à la demande ou mobile, sont encore en quête d'un modèle économique pérenne. Déjà insécurisée par la complexité des enjeux de propriété intellectuelle, l'économie numérique de demain - celle du contenu et pas seulement de l'accès - serait encore fragilisée par une telle surenchère réglementaire franco-française.
En imposant aux entreprises françaises d'être des auxiliaires de justice ou des "indics", l'Etat fragilise tout un pan de l'économie de demain et de la démocratie d'aujourd'hui, en favorisant qui plus est, la domination déjà outrancière des grands acteurs internationaux de l'Internet, qui ne seront pas impactés à l'étranger. Jusqu'alors, seuls les fournisseurs français d'accès à l'Internet et hébergeurs étaient soumis à cette exigence et l'Etat, qui avait promis des compensations financières aux coûts induits par une surveillance des moindres faits et gestes de leurs clients, met tant de mauvaise grâce à s'acquitter des indemnités dues que certains d'entre eux ont renoncé à en réclamer le règlement, préférant envisager la délocalisation pure et simple de leurs activités...
Ces menaces proférées par quelques poids lourds de l'Internet en France font sourire Bercy, qui semble n'avoir pas encore compris qu'Internet est un réseau mondial dont de nombreux prestataires peuvent s'établir et payer leurs impôts presque où bon leur semble.
Il reste que la confusion des genres est totale. Toutes les données conservées seraient accessibles à la police administrative (RG, DST, etc.) comme à la police judiciaire, pendant un an. Les réquisitions administratives pour la "prévention du terrorisme" seraient également conservées un an dans des fichiers tenus par les ministères de l'intérieur et de la défense. Les réponses à ces mêmes réquisitions - nos traces, donc - seraient, pour leur part, conservées pendant trois ans supplémentaires et communicables à la police judiciaire.
Ainsi, des données récoltées sur la base de requêtes administratives initialement motivées par la prévention du terrorisme pourraient se retrouver dans le dossier d'un juge d'instruction en charge d'une affaire de droit à l'image, de diffamation ou de contrefaçon, par exemple, sans que les personnes mises en cause par des traces informatiques vieilles de 4 ans, puissent connaître - ni contester - l'origine ou la pertinence de ces données, ni le contexte dans lequel elles avaient été recueillies, en dehors de toute procédure judiciaire, sans magistrat ni contradictoire, quatre ans auparavant.
Ce projet de décret constitue donc une véritable menace de mort. Il est inquiétant pour trois raisons essentielles. D'abord, le coût. A vouloir faire conserver et restituer par les entreprises, sous peine d'investissements à perte, de prison et d'amendes, des traces qu'elles n'ont pas de raisons ou de possibilité d'avoir, la France créerait une distorsion de concurrence au détriment de sa propre économie numérique, pourtant motrice de notre croissance. Un internaute choisira plus aisément un site non surveillé qu'un site français pour s'informer, même s'il n'a rien à craindre de sa recherche.
Ensuite, la confusion entre le renseignement d'Etat et la justice, qui relègue la séparation des pouvoirs au rang de fiction juridique. Enfin, le risque qu'un tel dispositif ferait peser sur la régularité des procédures judiciaires au regard de notre procédure pénale. C'est-à-dire le risque de priver une politique de sécurité de toute efficacité.
Certes, le gouvernement consultera la CNIL, brandie en épouvantail par les ministères. Mais l'avis de celle-ci, même défavorable, sera dépourvu du moindre effet juridique depuis la refonte de la loi informatique et libertés intervenue en 2004. Certes, l'équilibre entre sécurité, croissance, libertés et efficacité est complexe. Au demeurant, aucune de ces valeurs ne s'illustre dans ce projet de décret, dont la rédaction est aujourd'hui laissée à un consensus entre technocrates et techniciens qui, quels que soient les résultats des échéances électorales, seront encore là demain.
Ce qui pourrait n'être qu'un décret illisible de plus est aujourd'hui une menace de mort pour le développement du numérique en France et pour tous les acteurs concernés de près ou de loin par celui-ci, de la presse aux blogueurs, en passant par la grande distribution, les opérateurs de téléphonie, les fournisseurs de logiciels, les fabricants d'ordinateurs, etc.
Sous prétexte de lutter contre la menace réelle du terrorisme, l'Etat français prend - comme aucun autre - le risque de tuer une part non négligeable de l'avenir du pays, sans aucun état d'âme et dans le silence assourdissant d'une campagne présidentielle omniprésente sur Internet, mais muette sur le développement de l'Internet.
Philippe Jannet est président du Groupement des éditeurs de sites en ligne (Geste).
Le Geste regroupe les principaux éditeurs de sites en ligne français, qu'il s'agisse de portails généralistes (Yahoo ! France, Google), d'organismes ou d'entreprises (INA, UFC Que choisir, Manpower, Comareg, France Télécom, Bouygues Télécom, etc.), ou encore de sites de chaînes de télévision (TF1, France télévision, M6, etc.), de radios (Radio France, Skyrock, RTL, RFI, etc.), d'agences (AFP), de journaux (Le Figaro, Les Echos, Libération, Le Monde, L'Equipe, Le Point, L'Express, Le Nouvel Observateur, Le Parisien et les journaux du groupe Hachette Filipacchi Multimedia, etc.).

Article paru dans l'édition du 21.04.07

Jeu: Question pour un champion spécial présidentielles

Posted on mercredi 28 mars 2007 by Stéphane Leprince


J'ai reçu ça ce matin par mail (merci Karine et Juju!), alors je vous en fait profiter histoire de vous tester et de vous montrer que sur Yooztic, on peut jouer aussi!!! Ah...ce Yooztic, quel blog magnifique et si riche...

Indice : personnalité politique française

Question:
Je suis noble, issu d'une famille de barons hongrois qui a collaboré avec le régime nazi durant la guerre et a fui la
Hongrie pour éviter d'être jugée pour collaboration après la Libération.
Dans ma jeunesse je participe à des manifestations contre les étudiants grévistes.
Contrairement à ce que j'essaye de faire croire je ne suis pas le candidat de la « rupture » ou de la « nouveauté» en politique je suis entré en politique sous Giscard il y a 30 ans et j'ai été plusieurs fois ministre, député, maire, Président de Conseil Général.
À l'époque de la catastrophe de Tchernobyl j'étais déléguéinterministériel au nucléaire et c'est moi qui ai mis en place la campagne de désinformation prétendant que le nuage de Tchernobyl s'est arrêté aux frontières de la France.
J'ai fait cependant disparaître cet épisode de ma vie politique de ma biographie officielle sur le site internet du ministère de l'Intérieur.
Ministre de l'économie durant une partie du gouvernement Raffarin, j'ai défendu la rigueur et la baisse des dépenses publiques.
J'ai réalisé l'ouverture du capital d'EDF-GDF et me suis engagé à ce que jamais cette entreprise ne soit privatisée.
J'ai renié cet engagement en 2006 en privatisant GDF, je suis donc un menteur.
Ministre de l'Intérieur depuis 2002, j'ai mis en place de nombreuses lois liberticides et j'ai réussi à faire exploser
l'insécurité alors que j'étais censé la faire diminuer. Je suis directement responsable du déclenchement de la révolte des banlieues en 2005 par ma politique répressive et mes propos insultants envers les habitants de ces banlieues.
J'ai mis en place la loi CESEDA qui organise l'immigration choisie au profit des capitalistes et j'ai mené la chasse à l'enfant en expulsant les enfants sans-papiers, parfois en les séparant de leurs parents.
J'ai fait obtenir la Légion d'Honneur à un de mes amis qui se trouve être un maire d'extrême-droite ayant été condamné à plusieurs reprises pour incitation à la haine raciale.
D'ailleurs mon conseiller politique, Patrick Devedjian, est l'un des membres fondateurs d'Occident, ancien groupe d'extrême-droite terroriste et antisémite. J'ai repris l'un des slogans de Jean-Marie Le Pen « la France tu l'aimes ou tu la quittes » et je défends ses thèses que ce soit sur l'immigration ou l'insécurité.
Je me vante d'ailleurs d'avoir l'électorat du Front National pour moi. Je suis un fervent partisan des États-Unis, de George Bush et les néoconservateurs américains m'apprécient beaucoup. Je suis pour la guerre en Irak et je suis venu apporter mon soutien à mon ami Georges Bush. Je me suis fait photographier lui serrant la main et, pour paraître plus grand, j'ai fait truquer cette photo (pratique qui rappelle les modifications de photos dans un but de propagande réalisées par Staline et Mao Tsé Dong). Lors de l'affaire Clearstream j'était au courant depuis le début que mon nom était présent dans les listings et j'ai laissé faire dans le but d'apparaître comme une victime. J'ai même déclaré que je souhaitais voir « pendus à un crochet de boucher » ceux qui ont mis mon nom sur les listings.
Il y a plusieurs mois, j'ai dévoilé à la TV qu'une opération d'arrestation de terroristes allait avoir lieu et j'ai ainsi
risqué de faire échouer cette arrestation.
Dans une de mes visites électorale en Corse, aux frais du contribuable,j'ai utilisé pour moi le seul hélicoptère de l'île. Un enfant s'est le même jour gravement blessé en randonnée et il est mort car il n'a pas pu être emmené aux urgences à temps, puisqu'il n'y avait plus d'hélicoptère disponible pour l'y emmener...
Je suis, je suis...
S'il vous plaît, il est ce que vous voulez,
mais surtout pas mon futur président